Connasse Bruni
Dimanche 3 février 2008
INTERVIEW
Quand Carla Bruni donnait sa vision de la France…
NOUVELOBS.COM | 03.02.2008 | 12:08
“The French are miserable but Sarkozy’s my Napoleon”. Ainsi le Daily Mail a-t-il titré une interview de la chanteuse réalisée… peu avant sa rencontre avec Nicolas Sarkozy.
Carla Bruni (Sipa)
Le titre : ” ‘The French are miserable but Sarkozy’s my Napoleon’, say his lover (or wife) Carla Bruni. “Le quotidien britannique Daily Mail a récemment ressorti une interview de la nouvelle compagne de Nicolas Sarkozy, réalisée juste avant que la chanteuse rencontre le chef de l’Etat.On y a apprend, notamment, que Carla Bruni se sent plus Italienne que Française, qu’elle trouve Paris difficilement supportable en raison de la pollution et qu’elle trouve que les Français sont des gens “négatifs” et trop souvent de “mauvaise humeur”.Concernant sa vie sentimentale, la chanteuse affirme que les hommes “ne mûrissent jamais -ils vieillissent seulement” et que ceux de petite taille ont une certaine prestance, comme le chanteur Prince, “Napoléon, Sarkozy…”
Et si…
Dimanche 3 février 2008
… je disais « circulez, y’a rien à voir » ?
Blonde
Vendredi 25 janvier 2008
Réponse d’une blonde à un test de géométrie…
Bloody Omaha
Mardi 15 janvier 2008
Les forces de l’esprit
Mercredi 9 janvier 2008
C’est incroyable comme le mental peut influencer les événements et jouer dans le déroulement des choses.
Le lundi 19 novembre, je me faisais licencier. Rien de bien grave, j’en avais fait la demande auprès de la direction une semaine auparavant. Malgré tout, c’est toujours un mauvais moment à passer. Je passerai sur les raisons de ma requête de ma mise à la porte, mais je suis parti de là soulagé, presque guilleret. Et, surtout, dans un tout autre état d’esprit que les fois où j’ai été confronté à une telle situation : j’ai quitté la boîte la tête haute, en vainqueur, avec détermination.
Car c’est bien de cela dont il s’agit : être déterminé, savoir rester maître de son destin, ne pas accepter l’inacceptable, avoir le courage de se mettre en danger et de dire merde lorsque les choses vous échappent et que votre vie ne ressemble pas à ce que vous en attendez. Rien ne sert de pleurer sur son sort, de se mettre en victime, de penser que tout est contre soi et que rien n’est possible. Il faut agir pour que les choses bougent, pour que les choses changent. Et puis reprendre confiance et croire en soi… aller de l’avant.
Dès mon retour à la maison, ce fameux lundi, j’ai remis mon CV à jour et commencé à travailler d’arrache-pied sur mon press-book. L’après-midi, je répondais à des annonces. Le mardi, j’avais déjà des appels pour des entrevues. Le mercredi, j’avais mon premier rendez-vous.
Et le vendredi 23, ma vie était mise entre parenthèses pendant presque un mois, coupant le rythme de mes recherches et m’empêchant de prendre quelque rendez-vous d’embauche que ce soit jusqu’au jeudi 20 décembre, la veille de la quinzaine des fêtes. Deux autres semaines où toute démarche pour trouver un emploi est inutile, puisque les entreprises sont fermées pour la période des fêtes.
Mais je suis confiant, je sais, je sens que tout va bien aller, que je suis bon, que je suis fort.
En fait, en tout et pour tout, entre ce fameux lundi 19 novembre jusqu’à aujourd’hui, je n’ai pu consacrer qu’environ huit jours à mes recherches. Et pourtant, je dois me rendre à l’évidence, je m’en sors bien ! Sur l’ensemble de mes CV envoyés, soit environ 25 (il y a peu d’annonces, hélas), j’ai un retour assez important puisque j’ai passé 4 entrevues et doit en passer une cinquième demain matin. Ce qui fait plus ou moins 20 % de retour, ce qui est considérable.
Mais ce qui m’étonne le plus, c’est que ces retours se font dans les 24 heures ! Par exemple, pour l’entretien que j’ai demain, j’ai envoyé mon CV hier, et ils m’ont appelé ce matin. Et c’est comme ça pour presque tous les rendez-vous que j’ai passé.
Si je fais le bilan, sur les quatre rendez-vous que j’ai eus : un n’a pas été terrible (je n’ai pas du tout aimé le contact, le genre d’agence de pub de banlieue qui n’a jamais rien fait de remarquable ni gagné aucun prix, mais qui se prend pour une boîte hyper créative), le deuxième s’est bien passé, et les deux autres ont été excellents. D’ailleurs, tout laisse à penser que c’est celui de lundi dernier qui va fort probablement porter ses fruits : la personne que j’ai rencontrée semble vraiment me vouloir dans l’agence. Je devrais avoir une réponse cette semaine ou la semaine prochaine.
En résumé, je me rends compte que mon état d’esprit est primordial dans ce genre de situation, et que c’est sans doute grâce à mon mental que j’obtiens ces résultats positifs. Je sais, ma naïveté risque d’en faire rigoler quelques-uns… mais je ne suis pas un habitué de ces situations généralement plutôt difficiles à vivre, et je me connais et sais combien les événements influent sur mon moral. Je suis heureux de voir que, cette fois, j’arrive à maîtriser la situation et mes émotions !
Dans la presse ce matin…
Vendredi 21 décembre 2007
Akram Fayad est jugé non coupable du meurtre de Sami Zahredinne
Le 21 décembre 2007 – 00:02Dans un total revirement de situation, un jury a acquitté, jeudi, à Montréal, un ressortissant libanais, Akram Fayad, du meurtre de Sami Zahredinne, pour lequel un autre jury l’avait déclaré coupable en septembre 2001.
En entendant les mots non coupable prononcés par le jury pour les deux options qui lui avaient été soumises, soit meurtre prémédité et meurtre non prémédité, l’homme de 46 ans a fait un signe de prière propre aux musulmans et s’est mis à pleurer. Cette nouvelle agira sans doute comme un baume sur le magnifique coquard qui orne son oeil droit, résultat d’un solide coup de poing qui lui a été asséné mercredi matin, lorsqu’il a pénétré dans une cellule de détention du palais de justice de Montréal. Le coup pourrait avoir été commandité. Comme Fayad n’a pas voulu porter plainte, le cogneur ne devrait pas être inquiété.
Quoi qu’il en soit, Fayad n’a pas pu recouvrer la liberté après son acquittement, car il doit être extradé vers son pays d’origine, le Liban. Ce mandat d’extradition était en vigueur depuis plusieurs années, car l’homme n’a pas obtenu le statut qui lui permettrait de rester au Canada.
Par ailleurs, après le meurtre de Zahredinne, commis en octobre 1999, il s’était volatilisé et un mandat avait été lancé contre lui. En 2000, alors qu’il travaillait sous un faux nom à Philadelphie, il avait été arrêté et extradé à la demande du Canada, pour être jugé pour le meurtre de Zahredinne.
Au terme de ce premier procès, il avait été déclaré coupable de meurtre prémédité et condamné à la prison à vie. Cependant, en raison d’une erreur de droit, la Cour d’appel a ordonné un nouveau procès, qui s’est tenu ces dernières semaines au palais de justice de Montréal.
© La Presse Canadienne, 2007
C’est fou comme les journalistes ont l’art de manipuler l’information et de laisser croire qu’un homme peut être malgré tout coupable alors qu’il a été déclaré du contraire hier. Et Dieu sait si je suis bien placé pour le savoir, j’y étais…
N’ayant le droit de rien dire, je ne peux malheureusement pas argumenter ce qui suit. Mais je peux dire que Fayad ne s’est pas « volatilisé » après le meurtre, comme il est dit dans l’article. Il est également inexact de dire qu’il travaillait sous un faux nom alors qu’il était aux États-Unis, ce n’est hélas pas aussi simpliste.
De plus, ce qui peut sembler un détail ici, est important, voire grave pour ce qui est de notre conclusion de non-culpabilité : Fayad n’a jamais fait le signe de prière musulman. Il a simplement joint les mains lorsque nous avons prononcé le premier « non-coupable » et s’est mis à pleurer. Ce même signe que tout bon catholique connaît parfaitement et que j’aurais sans doute instinctivement fait dans pareille circonstance. Je précise que je suis athée. Au deuxième « non-coupable », Fayad s’est littéralement effondré, en sanglots, dans les bras de ses deux avocates.
Sur les 12 jurés que nous étions, seuls une autre personne et moi avons réussi à retenir nos larmes après être sortis de la salle d’audience.
Le retour à la vie normale, après ces quatre semaines de procès, n’est pas évident. Un mélange de soulagement, de joie, de fatigue, de tristesse. Si l’expérience a été parfois éprouvante, elle a été pour nous tous passionnante et enrichissante. J’y ai appris plein de choses sur le droit canadien, sur le déroulement et les coulisses d’un procès… mais aussi sur la manière dont l’homme peut agir envers ses semblables. Et ce n’est pas reluisant, croyez-moi.
J’aimerais vraiment, vraiment beaucoup en dire plus, mais ce serait bien long et, de plus, il y a plein de choses pour lesquelles je suis tenu au silence. Mais, qui sait, il y a peut-être des questions que vous vous posez et auxquelles je pourrais répondre… alors, n’hésitez pas si tel est le cas.
Verdict rendu
Jeudi 20 décembre 2007
Non coupable.
La tempête du siècle
Dimanche 16 décembre 2007
Ça fait environ 6 ans 1/2 que je suis installé au Québec. J’ai donc passé six hivers ici en tant que résident.
Mais c’est la première fois que je vois une tempête de neige aussi grosse, surtout à cette période de l’année. Il semble d’ailleurs qu’elle batte des records vieux de plus de cinquante ans.
Les photos suivantes ont été prises tout à l’heure, un peu avant 20 heures. Sachant qu’il doit neiger encore toute la nuit jusqu’à au moins demain matin, et sachant que Cyril mesure 178 cm, il est fort à parier que la porte sera totalement recouverte et qu’il ne restera peut-être qu’un petit coin de fenêtre encore dégagé demain matin.
Et dire que nous ne sommes même pas encore en hiver…
Vertiges
Vendredi 14 décembre 2007
Voilà quelques nuits que je dors mal. Sans doute est-ce dû à toutes les choses que j’ai en permanence dans la tête : ma situation professionnelle, le procès, les fêtes qui arrivent et ce qu’elles représentent…
Du coup, je suis fatigué au réveil, et la journée au tribunal est parfois un peu difficile. J’ai du mal à ne pas somnoler pendant le procès, malgré ce qu’il s’y passe et ce qu’il se dit.
Et puis, depuis cette nuit, je suis pris de cette sensation étrange de vertige lorsque je ferme les yeux… comme si je tombais en tournant sur moi-même au ralenti. Je pensais que ça passerait au réveil, mais c’est encore là ce matin : j’ai du mal à contrôler mon équilibre, un peu comme lorsque l’on essaie de marcher droit après avoir tourné sur soi-même pendant quelques instants.
Il doit probablement avoir des raisons médicales à ce trouble, une carence ou un excès de quelque chose, quelque part. Je sais que je ne suis ni très prudent, ni très sérieux avec ma santé, et sans doute suis-je en train d’en payer le prix. Mais je suis un épicurien et n’aime pas la contrainte. C’est d’ailleurs un peu l’histoire de ma vie.
On doit toujours payer pour ce que l’on fait… ou ce que l’on ne fait pas.
Fin du procès
Mardi 11 décembre 2007
Nous y voilà presque, le procès touche à sa fin.
Demain matin, après quelques ajustements de la cour, nous entendrons les plaidoiries des avocats et du procureur. Puis ensuite, nous, les douze jurés, devrons entrer en délibération : plus aucun contact avec l’extérieur tant que nous ne serons pas unanimement d’accord sur le verdict. Les délibérés peuvent durer quelques heures (ce dont je doute), quelques jours ou plusieurs semaines, selon la complexité de la cause à juger. C’est quand même un procès pour meurtre au premier degré, ce qui n’est vraiment pas rien.
Malgré tout, je doute fort que la cause que nous devons traiter nous tienne séquestrés trop longtemps. Deux ou trois jours, à mon avis, pas plus.
Pourtant, sous des faux airs de fait divers, c’est un procès assez compliqué, à multiples rebondissements. Il va falloir trier le grain de l’ivraie, car il y a beaucoup d’éléments à décortiquer, décoder, analyser. Voilà un exercice complexe, mais contre toute attente, véritablement passionnant. Difficile d’en dire plus sans me mettre hors la loi, tout ça doit rester totalement confidentiel… même si les lèvres me brûlent d’en raconter plus.
La suite dans les journaux… peut-être.
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Edit : Rebondissement inattendu hier, qui repousse les délibérations au début de la semaine prochaine.


