Further instructions
Samedi 28 octobre 2006
Épisode axé sur Locke. Un peu décevant, même si l’on découvre le personnage qui, décidément, est bien étrange et dont le passé semble être à l’opposé de ce qu’il paraît être. Quant à Desmond, il se peut qu’il joue un rôle bien plus important dans le déroulement de l’histoire que ce que l’on aurait pu imaginer. Téléchargement ici.
Le titre de cette série me va comme un gant : je me sens totalement perdu dans ma vie en ce moment. Je ne maîtrise rien, tout semble m’échapper, c’est le chaos. J’ai juste peur de ne pas arriver à tenir le coup, de me laisser aller et de faire des choses que je ne devrais pas faire.
Et puis cette saison qui ne pardonne rien, cette pluie glacée, ce ciel bas, cette neige qui va bien finir par arriver… tout ça n’aide pas à garder le moral.
Ça ne va pas super bien. Je ne vais pas super bien.
The glass ballerina
Lundi 23 octobre 2006
Deuxième épisode, cette fois axé sur Jin. Toujours en VO-ST, toujours en DIVX grand format, toujours téléchargeable en cliquant ici.
Prochain épisode dans quelques jours, mais on ne va pas en faire tout un plat, il est possible qu’il soit annoncé dans un billet dont le sujet sera tout autre. Lost, c’est bien, mais on n’est pas sur Réflexions Polylost.
A tale of two cities
Mardi 17 octobre 2006
Exit le résumé des saisons précédentes, tant pis pour ceux qui ne l’ont pas téléchargé, on rentre dans le vif du sujet.
L’épisode (quatrante-cinq minutes en version originale sous-titrée français) se télécharge en cliquant ici. Encore une fois, les hypothèses que l’on avait pu bâtir lors des précédents épisodes tombent à l’eau dès les premières minutes de cette nouvelle saison.
Le prochain épisode dans quelques jours.
Lost
Samedi 14 octobre 2006
Cyril adore les séries télévisées et en regarde beaucoup. Moi, je dois dire que c’est plutôt l’inverse : à quelques exceptions près, peu d’entre elles parviennent à captiver mon attention, je m’en lasse assez vite. À quelques exceptions près. Comme X-Files il y a quelques années.
Comme Lost maintenant.
Lost. Dès le tout premier épisode, Cyril et moi avons été immédiatement subjugués par la densité de l’action et des événements de cette série, par l’ambiguïté et la diversité de ses personnages, par son hallucinant scénario. Et ses multiples rebondissements. Tenter d’en raconter l’histoire serait un exercice trop compliqué. Pourtant, il n’y a pas plus simple : un avion de ligne s’écrase quelque part sur une ile perdue du Pacifique, il y a des survivants. Beaucoup de survivants pour un tel accident. Trop de survivants pour que tout soit vraiment normal…
Lost est une série qu’il est inutile de prendre en cours de route. Il faut commencer par le début, regarder les épisodes dans l’ordre chronologique, sans en oublier un seul sous peine de passer à côté de choses essentielles, pourtant pratiquement invisibles si on n’y prête pas attention. Dans cette série, même les détails les plus insignifiants ont leur importance : les éléments clés ne sont pas forcément là ou on les attend. Il faut souvent regarder les arrières-plans pour capter des pièces du puzzle.
Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Lost est une grosse machine, un énorme imbroglio, un gigantesque sac de noeuds dont on ne sait de quelle manière il sera démêlé : à chaque fois que l’on croit tenir une piste, tout est soudainement remis à terre. Le suspense est à son comble et attendre la diffusion de l’épisode suivant devient une véritable torture.
En France, la diffusion de la deuxième saison vient de s’achever. Ici, en Amérique du Nord, la troisième saison a commencé depuis deux semaines. Troisième saison qui ne sera pas sur les écrans français avant l’été 2007.
Vous ne connaissez pas Lost ? Vous n’avez jamais vraiment été tenté de regarder un épisode ? Vous ratez quelque chose, croyez-moi. Mais il n’est peut-être pas trop tard. Si vous avez manqué les deux premières saisons, je vous offre la possibilité de vous rattraper et de profiter, à votre tour, du plaisir qu’offre cette série incroyable.
Il suffit de cliquer sur ce lien pour télécharger le film-résumé des quarante-huit premiers épisodes qui composent ces deux premières saisons. En fait, l’épisode zéro de la saison trois, permettant de se rafraichir la mémoire sur ce qui s’est passé auparavant. Quarante-cinq minutes en DIVX version originale sous-titrée en français, et en haute définition, s’il vous plaît. Clic droit puis « Enregistrer la cible sous… » et le tour est joué.
Et comme je sais que vous allez adorer, dès la semaine prochaine, vous trouverez ici en téléchargement le premier épisode de la nouvelle saison dans son intégralité et en VO S-T. Puis, peu après, l’épisode 2. Puis le 3… jusqu’au dernier. La saison trois en totalité, juste pour vous, avant tout le monde. Par contre, chaque épisode fait entre 300 et 350 mégas et ne sera disponible en téléchargement que quelques jours seulement… mais c’est cadeau.
Parce qu’après tout, il n’y a pas de raison que je sois le seul à être perdu dans cette histoire-là.
Free hugs
Vendredi 13 octobre 2006
Sometimes, a hug is all what we need. Free hugs is a real life controversial story of Juan Mann, A man whos sole mission was to reach out and hug a stranger to brighten up their lives.
In this age of social disconnectivity and lack of human contact, the effects of the Free Hugs campaign became phenomenal.
As this symbol of human hope spread accross the city, police and officials ordered the Free Hugs campaign BANNED. What we then witness is the true spirit of humanity come together in what can only be described as awe inspiring.
In the Spirit of the free hugs campaign, PASS THIS TO A FRIEND and HUG A STRANGER! After all, If you can reach just one person…
Music by Sick Puppies.
Moi qui adore faire des calins, qui suis connu pour ça (j’en fais tout le temps, à tout le monde, partout : au boulot, surtout, et surtout aux filles, oui oui !), cette vidéo et cette initiative me laissent rêveur.
Et si tout le monde se donnait spontanément des calins, la vie ne serait-elle pas plus chouette ?
Habits neufs
Mercredi 11 octobre 2006
Cela faisait un petit moment que j’avais envie de changer l’habillage de ce carnet. Je cherchais le design qui allait me plaire, sans succès… jusqu’à maintenant.
J’aime la simplicité, l’élégance, le raffinement de cette nouvelle version. Certains diront que c’est un peu trop blanc, un peu trop nu, pas assez festif… Je ne sais pas. J’aime ce dépouillement. Il reflète sans doute un peu ce que je suis en ce moment. Mais me connaissant, je suis capable de m’en lasser très rapidement.
Nous verrons bien combien de temps il durera.





