Bobo parisien
Dimanche 30 septembre 2007
Ivry-sur-seine, 20 h. Bilan de ce dimanche (et fort probablement de la journée de demain) : foutu. La raison ? Un mal de gorge hier soir qui s’est transformé dans la nuit en feu, puis qui, depuis ce matin, est accompagné d’une fièvre carabinée, d’une migraine puissante, d’un nez plein et de sinus douloureux. C’est simple, j’ai l’impression que ma tête va exploser à tout instant.
Juste eut le temps d’accomplir le programme que je m’étais fixé pour la journée d’hier… mais pour aujourd’hui, c’est niqué. Je voulais bosser ce matin, proposer à Laurent d’éventuellement se voir cet après-midi. Je n’ai été capable de rien du tout. Cloué au lit. Rien que la rédaction de ce billet est une vraie torture.
Et demain ? Je ne suis absolument pas certain d’être en état de pouvoir faire ce qui était prévu, et ça craint, car c’est ma dernière journée à Paris, je dois prendre le train pour La Rochelle mardi matin.
Si seulement mon Cyril était ici avec moi…
Sur le départ
Mardi 25 septembre 2007
Je prends l’avion pour la France vendredi soir, j’arrive à Paris le lendemain matin. Je vais être dans le bain dès samedi après-midi : je dois me rendre à Drouot pour faire estimer des bijoux par un commissaire-priseur. Puis, vraisemblablement lundi matin, je devrais rencontrer un acheteur de bijoux. L’estimation de samedi devrait me permettre d’avoir une meilleure idée de la valeur des biens pour la rencontre de lundi.
Entre-temps, dimanche, j’aurai sans doute de quoi m’occuper : j’apporte du boulot avec moi.
Ensuite, direction Oléron pour environ trois semaines… lundi soir ou mardi matin, je ne sais encore.
Étant donc assez occupé, ne restant que peu de temps à Paris et n’ayant les coordonnées de personne (à part lui et lui), voir du monde risque d’être assez mal barré. Mais ma porte reste ouverte pour qui aurait le courage de faire un tour sur l’île.
Millionnaire
Vendredi 21 septembre 2007
Avec la langue
Vendredi 14 septembre 2007
Juré
Mardi 11 septembre 2007
Mon voyage en France m’a permis d’échapper à un procès de 5 semaines pour viol, séquestration et meurtre, qui commence lundi prochain. Après m’avoir entendu, le juge a décidé que je serai d’astreinte en novembre et décembre.
Même si l’expérience est intéressante, elle signifie beaucoup de sacrifices : pas de salaire de la part de l’employeur, juste une indemnisation du tribunal de 90 $ par jour de procès. Et une quarantaine totale pendant la durée de la délibération – qui peut durer plusieurs jours, voire semaines – dans un hôtel, avec interdiction de communiquer avec l’extérieur : pas de télé, téléphone, radio, ordinateur. Tout ça sous surveillance serrée.
Une véritable épreuve… mais ça me donnera quelque chose à raconter ici.
